Le lien entre santé et qualité de l'air est démontré : respirer un air de qualité à l'extérieur comme à l'intérieur est un enjeu de santé environnementale.
Les activités humaines, notamment les installations de chauffage et les transports routiers, génèrent des particules de taille et de composition diverses à effets pathogènes (problèmes cardiovasculaires, respiratoires, etc.). Les particules fines (2,5 micromètres au plus) représentent l’un des principaux facteurs de risque liés à la pollution de l’air en milieu urbain.
Au niveau national, 27% des émissions de particules fines sont dues à la combustion du bois, du charbon, du fioul, etc. Les transports représentent quant à eux 11% de cette production de particules fines. La France compte 3,5 millions de personnes souffrant d'asthme, les particules fines sont à l'origine d'allergies auprès de 30% de la population et de 42 000 morts chaque année, soit 5% des décès.
Le fort ensoleillement associé à une stagnation de l'air ou à un vent faible, est propice à la formation de l'ozone. Les conséquences sur la santé varient selon le volume d'air inhalé, le niveau et la durée d'exposition.
Plusieurs manifestations peuvent être provoquées : toux, inconfort thoracique, gêne douloureuse en cas d'inspiration profonde, mais aussi essoufflement, irritation nasale, oculaire et de la gorge. Les populations particulièrement sensibles à la pollution par l'ozone sont les asthmatiques, les insuffisants respiratoires, les enfants et les personnes âgées ; elles doivent donc être informées des épisodes de pollution afin qu'elles puissent respecter, à titre individuel, les consignes de prévention délivrées en la circonstance, au côté des mesures collectives.
Diverses sources d'information sont mises à votre disposition dans les cadres à droite.